Restructuration du réseau de bus parisien. Aménagements de voirie et demande de subventions à Île de France Mobilités
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Ci-joint une récente délib du conseil de Paris prévoyant  10 M€ aménagements dans le cadre de la restructuration du réseau de bus parisien et demandant une subvention à IDFM
Mais il n'est pas mentionné quelles rues seraient concernées par quel type d'aménagement, quel linéaire à traiter, ni quel calendrier...
 

Le calendrier du Grand Paris Express ne sera pas respecté - 27 déc 2017

Les travaux menés par la Société du Grand Paris avancent sur la ligne 15 Sud. Mais face à l’ampleur du chantier, la mise en service prévue fin 2022 pourrait être repoussée de 12 à 18 mois.

 

La ligne 15 Sud, avec ces travaux pharaoniques, est entrée dans le vif du sujet. Mais pour les autres lignes du supermétro, c’est au point mort. Quelques travaux préparatoires ont bien lieu sur la 16 (Noisy-Champs - Saint-Denis Pleyel), mais aucun des trois marchés de construction de cette ligne n’ont été attribués. La Société du Grand Paris (SGP) attend les arbitrages de l’Etat sur le décalage ou non de certaines lignes, afin d’étaler les dépenses dans le temps et ainsi moins peser sur la dette française.

 

Lors d’une réunion interministérielle le 20 décembre, à l’Elysée, Emmanuel Macron aurait, selon le « Journal du Grand Paris », confirmé le projet dans son intégralité (lignes 15, 16, 17 et 18), avec juste quelques reports dans le temps (la ligne 17 décalée de 2024 à 2026, notamment). Aucune confirmation officielle de cette décision toutefois, l’annonce devant intervenir sans doute en janvier.

 

« Si on est prêts pour les JO, ce sera bien »

Mais au-delà du calendrier politique, le Grand Paris pourrait être aussi ralenti pour des raisons techniques. Ainsi, même pour la ligne 15 Sud, en plein travaux, de plus en plus de bons conaisseurs du dossier évoquent une date de mise en service en 2023, voire 2024, contre fin 2022 officiellement. « Si on est prêts pour les JO, ce sera bien », glissait récemment une source proche du chantier.

Sur cette seule ligne, 10 tunneliers seront à l’oeuvre, du jamais vu en France. Des travaux complexes d’interconnexion avec les gares RER, comme aux Ardoines ou à Noisy, ou des chantiers très profonds en plein centre-ville, comme à Saint-Maur ou Villejuif, s’annoncent délicats.

 

Dans ces conditions, le calendrier sera presque impossible à tenir. «L’annonce du nouveau phasage par le gouvernement devrait être l’occasion de repousser officiellement la date de mise en service de la 15 Sud », estime un proche du dossier.

Le Parisien confirme les rumeurs sur le retard de la ligne 15 sud.

Arrêté portant composition nominative du Conseil économique, social et environnemental d'île de France, à compter du 1er janvier 2018, le CESER est composé des représentants et personnalités qualifiées désignés comme suit :

  • par la FNAUT île de France Mr Jean-Louis MEUDIC,
  • par le comité régional olympique et sportif d'île de France (CROSIF) Mme Evelyne CIRIEGI,
  • par le comité régional île de France Handisport (CRIFH) Mme Murielle VANDECAPPELLE-SICLIS.
Questions des associations d’usagers Audition de la Présidente de la RATP - Mercredi 15 novembre 2017
RATP Audition CA IDFM 151117 - Réponses [...]
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Audition du président de la SNCF lors du Conseil d’administration d’IDF Mobilités qui s’est tenu le 15 novembre 2017
SNCF Audition CA IDFM 151117 - Réponses [...]
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Forte mobilisation SNCF pour cette journée des grands départs 24 décembre 2017 

 

Ce week-end de grands départs pour la période des fêtes représente un pic historique de fréquentation pour SNCF. Une telle concomitance du début des vacances scolaires de fin d'année et du weekend de Noël n'était pas arrivé depuis 2001.


L’ensemble des départs et des circulations des 14 000 TGV et des trains à réservation obligatoire s'est déroulé ce samedi 23 décembre sans aucun problème.

 

La très grande majorité des 1,7 million de voyageurs transportés ce week end n'ont connu aucune difficulté sur leur trajet. 

 

La situation était plus difficile pour certaines lignes TER et Intercités au départ des gares de Bercy et d'Austerlitz qui connaissaient une affluence exceptionnelle ce samedi. De nombreux voyageurs sans réservation se sont présentés pour emprunter des trains déjà qui étaient déjà complets.

 

Il s'agissait de trains sans réservation obligatoire, accessibles également à tout détenteur d’un billet valable, souvent sans date de voyage, dans la limite des places disponibles. Il n'est absolument pas question d'un "bug de sur-réservation", pour les TER, il n'existe pas de possibilité de réservation.

 

Dès le matin, SNCF décidait de mobiliser exceptionnellement des trains supplémentaires, placés à l’origine en réserve, pour pouvoir emmener ces voyageurs, dont le nombre était estimé à 2 500 personnes. À 18h00 ce samedi soir, la situation de la Gare de Bercy était revenue à la normale.

Présent à la réunion plénière avec les associations de consommateurs (représentant la FNAUT Ile de France) en présence de Catherine Guillouard Pdte de la RATP) - 22 déc 2017

Le nouvel espace "assistance voyageur handicapé" à la gare Paris Montparnasse n'a plus d'espaces pour les fauteuils roulants ni de wc.

Pourtant il existe une commission accessibilité SNCF.

Aujourd'hui, sur le RER A (contrairement au B), les conducteurs SNCF ne sont habilités à rouler que sur le réseau SNCF, les RATP que sur le réseau RATP. Donc, un conducteur SNCF ne peut rouler sur Nanterre Préfecture- La Défense.

 

Donc, les trains qui seraient venus des branches SNCF jusqu'à La Défense étaient conduits soit par des non-grévistes, soit par des cadres "réquisitionnés", entre ces deux gares.

 

A noter que sur le B, en cas de grève des conducteurs RATP, les trains et conducteurs SNCF s'arrêtent à Gare du Nord, essentiellement par solidarité, pour ne pas "casser" la grève de leurs camarades RATP…..

RER B :communication Travaux sur le réseau électrique - 15 déc 2017

Depuis l'adoption du Schéma Directeur du RER B, il a été programmé que la sous-station électrique de Drancy, qui permet d’alimenter la section Nord du RER B, soit remplacée en juin 2018. Depuis les signes de faiblesse du 24 octobre dernier, et afin d'anticiper d'éventuels incidents, il a été décidé d'anticiper ce remplacement. Des travaux sont lancés et le transformateur principal sera donc renouvelé pour le 15 février 2018. 

 

Durant cette période transitoire (d'ici la fin des travaux), et en fonction de la capacité électrique disponible sur le secteur de Drancy, il se pourrait que les circulations du RER B soient ramenées certains jours à 3 trains sur 4 en heures de pointe. En dehors de ces créneaux horaires, aucun impact n'est à prévoir sur le trafic.

 

Dès à présent, s'il devait être nécessaire de réduire notre plan de transport,  nous informerons naturellement les voyageurs des impacts sur la circulation des trains. Nous prévoyons par ailleurs de donner une information plus complète sur la situation dans un article qui paraitra prochainement sur notre blog. 

Nous tenions à vous faire part de cette situation le plus rapidement possible.

 

Toutes nos équipes sont mobilisées pour la performance de ces travaux ainsi que pour garantir à nos clients la possibilité de circuler dans les meilleures conditions possibles.

Encore une situation de crise sur le RER B : la sous-station de Drancy menace de lâcher à tout moment !

Comme on pouvait s'y attendre, la métroïsation du RER B nord en 2013 et la multiplication des phases de démarrage des rames a accru la consommation électrique sur cette section. Comme pour la caténaire, dont nous avons déjà vu la fragilité, les installations d’alimentation électrique ne sont plus à la hauteur des besoins. La SNCF ayant aussi branché le T11, mis en service en 2017, sur la même alimentation, la fragilité du système s'est encore accrue.

 

Par ailleurs, la rénovation des MI79 puis des MI84 aurait pu être l'occasion d'installer un freinage électrique par récupération sur ce matériel afin de réduire leur consommation électrique et de limiter les appels de courant. Cette rénovation, menée par la RATP, n'a pas inclus cette amélioration. C'est dommage. Il faut dire que seule la SNCF, sur la branche nord du RER B alimentée en courant alternatif, en aurait bénéficié, le freinage par récupération des MI79 et des MI84 étant déjà opérationnel sous courant continu, c'est-à- dire sur les branches Sud du RER B exploitées par la RATP.

 

P.S.: il est étonnant de constater combien la SNCF que la RATP ne se préoccupent pas d'améliorer le bilan énergétique de leurs matériels roulants existants. Si la conception du matériel neuf inclue (quoique...) le souci d’économie d'énergie, il n'en est pas question sur le matériel destiné à fonctionner encore durant des années, voire des décennies. D'un côté les gouvernements successifs battent les estrades à grands coups de COP 21 et de l'autre les entreprises dont l’État assure la tutelle s'en contre-fichent totalement.

 

Quant à IdFM, en l'absence de spécialiste en matériel roulant compétent et au bon niveau de responsabilité, ce genre de préoccupation lui passe bien au-dessus de la tête.

Catherine Guillouard: les mots pour le faire - 14 déc 2017
Catherine Guillouard les mots pour le fa[...]
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Ce qui est écrit ci-dessous par Mobilettre correspond vraiment au ressenti des interlocuteurs de C.Guillouard.

Changement complet de personnalité et de style par rapport à E.Borne.

Et une impressionnante connaissance des dossiers au bout de quelques mois !

Grève du nettoyage banlieue nord de Paris - 12 déc 2017
Grève du nettoyage - Courrier V. Pécress[...]
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Ci-joint le courrier adressé à l'AUT Ile de France

 

vous trouverez ci-joint le courrier que Valérie Pécresse a adressé à la SNCF sur ce sujet.

 

Nous atteignons aujourd’hui plus de 40 jours sans nettoyage de plusieurs gares du nord Francilien notamment Ermont-Eaubonne, Saint-Denis en raison de ce mouvement social. Cette situation est inacceptable pour le voyageur.

 

Il appartient à la SNCF en tant que gestionnaire des gares de faire le nécessaire pour remédier à la situation.

 

Suite au courrier de Valérie Pécresse, la SNCF nous a fait parvenir des informations sur ce conflit. Des réunions ont eu lieu et des engagements vis-à-vis des salariés ont été pris :

 

-     Depuis le début du conflit, 8 réunions ont eu lieu entre le Management d’ONET et les Organisations syndicales (les 01/11, 10/11, 20/11, 26/11, 01/12, 04/12, 06/12 et 08/12) pour tenter de trouver une issue au conflit. Certaines dates de réunion ont été refusées par les Organisations syndicales (les 06/11, 16/11 et 24/11). Le Management d’ONET a par ailleurs rencontré les salariés en gare le 11/11 et le  24/11.

-    Ce qui a été accepté par ONET :

o   Reprise de tous les salariés éligibles

o   Alignement de tous les salariés sur la convention collective la plus favorable (CCN MANUFER)

o   Absence de modification des clauses de mobilités des salariés (clause inchangée et non « imposée » comme indiquée dans le vœu)

o   Augmentation à 4€ des primes de paniers pour tous les agents à temps plein, augmentation au prorata de leur temps de travail pour les autres. La prime est normalement de 1,90 € dans la convention collective.

o   Pas de requalification automatique des CDD en CDI mais accès prioritaire à l’embauche

o   Prolongation des mandats des représentants du personnel jusqu’aux prochaines élections.

-        Sur demande de SNCF, une conciliation a été proposée le 04/12/2017 par ONET aux représentants du personnel qui à date l’ont refusée.

-        Pour info, la clause de mobilité permet de demander à un agent qui travaille dans une gare de se rendre dans une autre où la SNCF ferait le signalement d’une situation inacceptable pour le client (poubelle renversée,…).

-        La gestion du dialogue social semble compliquée pour ONET notamment du fait de l’absence de Leader syndical et de consensus clair entre les OS.

-        L’appel aux Forces de l’Ordre n’a pas eu pour but d’entraver le droit syndical, mais juste de pouvoir répondre à des problèmes de salubrité et de sécurité des voyageurs. A titre d’exemple, 800 kg de déchets ont été enlevés de la gare de St Denis le week end dernier…

 
Nous maintenons la pression sur la SNCF et vous tiendrons informé.
 
Bien cordialement,
 
Laurent Probst
Valérie Pécresse réclame un plan orsec - 11 déc 2017
Valérie Pécresse réclame un plan Orsec p[...]
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l'ADUTEC présent à l'arrivée du Francilien sur l'axe Versailles Rive Droite - Paris Saont Lazare de la ligne L - 11 déc 2017

La FNAUT Ile de France représenter par le Vice-président

Bonne émission, mais un peu trop d’auto-satisfaction de la part de la RATP.

A noter, une séquence d'archive montrant un tram au début du 20ème siècle circulant sur un site propre d'aspect très contemporain.

l'ADUTEC présent et invité à l'inauguration du Regio 2N sur la ligne R du Transilien - 8 déc 2017

La FNAUT Ile de France représenter par le Vice-président

Du 11 décembre 2017 au 10 janvier 2018

Extension des horaires de chantier La DHUYS


Dans le cadre des travaux du prolongement de la ligne 11 du métro à l’Est, nous vous informons que le chantier étend ses horaires de travail.
 
Pendant les jours ouvrables, à partir du lundi 11 décembre 2017 jusqu’au mercredi 10 janvier 2018 le chantier sera en activité de 6h00 à 22h00. Des travaux d’injections au fond du puits auront aussi lieu le samedi 16 décembre 2017. 
 
Ces autorisations, délivrées exceptionnellement par la ville, nous permettent de maintenir les plannings actuellement très tendus.
 
Nous vous remercions de votre compréhension et vous assurons de notre volonté de réduire au maximum les perturbations sur la vie de votre quartier.

Le 28 novembre  nous avons mené notre action de terrain à Pont de Neuilly, sur la ligne 1, 5 bénévoles et les 2 permanents de l'AUT ont participé à celle-ci. En 1h30, environ 1200 dépliants "témoins de ligne" ont été distribués. Nous avons remarqué peu de déchets (dépliants jetés dans les poubelles ou au sol), ce qui est encourageant. Depuis nous avons enregistré 8 inscriptions de nouveaux témoins, 2 d'entre-eux ont directement déposé un témoignage.

06 Décembre 2017,

 

Travaux sur la future station « Gainsbourg ».

 

Fin de travaux de parois moulées

 

Dans le cadre du Prolongement de la Ligne 11 du métro à l’Est, les travaux de génie civil sont actuellement sur la fin de la première phase de creusement des parois moulées de la future station « Serge Gainsbourg »

 

L’entreprise réalisatrice rencontre un sol beaucoup plus dur que prévu dans les couches les plus profondes, ce qui la contraint à forer sur une période de temps plus étendue. 

 

Nous vous informons que, sauf imprévu, les travaux de réalisation des parois moulées de la station « Serge Gainsbourg » seront terminés pour fin décembre 2017.

Quand je lis, dans le flash ci-joint, que  "L’entreprise réalisatrice rencontre un sol beaucoup plus dur que prévu dans les couches les plus profondes, ce qui la contraint à forer sur une période de temps plus étendue.", je pense, plus que jamais, que les sondages de reconnaissance des sols avant travaux devraient être améliorés, en nombre et/ou en profondeur.

Les surprises pendant travaux (sols plus mous, plus "humides", plus durs) seraient moins fréquentes et les retards également. La RATP l'a reconnu…..

SNCF Note sur l'incident du 3 décembre 2017 en gare de Paris Montparnasse
SNCF_Note sur l'incident du 3 décembre[...]
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France 3 sur dédommagements RER - 1 dec 2017

Au journal France 3 IdF de ce soir, il a été question du dédommagement des usagers des RER A et B, à la suite du grave incident Porte Maillot sur le A et des conséquences des travaux de la ligne 15 sur le RER B.

 

Voici le lien pour voir cette séquence via Wetransfer (pour ceux qui ne connaissent pas Wetransfer, cela ne pose aucun problème de sécurité)

https://wetransfer.com/downloads/f82067f46d62e1d89cfc01b013b53e6f20171201190157/eb4577f19a53437e8608954f767587e720171201190157/a78b7e

Supermétro : colère des élus contre un budget «insuffisant»

La Société du Grand Paris a adopté ce vendredi un budget 2018 «provisoire» malgré la fronde des présidents de départements qui ont voté contre, tout comme la présidente de région Valérie Pécresse. Ils s’inquiètent de retards dans la mise en service des lignes.

 

Un premier coup d’arrêt symbolique. Le projet de métro du Grand Paris, ses 200 km de lignes et ses 68 nouvelles gares, n’avance plus au rythme prévu. Ce vendredi, fait rarissime depuis la création de la Société du Grand Paris (SGP) en 2010, le budget a été contesté au sein du conseil de surveillance, qui réunit l’Etat et les élus concernés (département et région).

Valérie Pécresse (LR), présidente de la région, Anne Hidalgo, maire (PS) de Paris, représentée par Stéphane Troussel, président (PS) du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, ainsi que tous les présidents LR de département (Hauts-de-Seine, Essonne, Val-d’Oise, Yvelines et Seine-et-Marne) ont voté contre. Le président du Val-de-Marne, Christian Favier (PC), s’est quant à lui abstenu. Le budget 2018, de 2,249 Mrds € de dépenses, a tout de même été adopté, car les représentants de l’Etat ont la majorité.

 

Vent de fronde

Mais pourquoi ce vent de fronde, inhabituel chez les élus dans le cadre feutré de la SGP ? D’après l’intervention de Stéphane Troussel, celui-ci s’est dit « très inquiet » et dénonce « un budget insuffisant ». En effet, seul « 99 M€ sont inscrits pour les lignes 14 nord, 15 Est, 16 et 17 soit 4,4 % de ce budget, c’est bien maigre alors que 3 de ces lignes sont censées être livrées en 2023-2024 pour les Jeux Olympiques et Paralympiques ».

 

Dans un communiqué commun, les présidents LR des autres départements, François Durovray (91), Jean-Jacques Barbaux (77), Pierre Bédier (78), Marie-Christine Cavecchi (95) et Patrick Devedjian (92), ont considéré « que cela serait un non-sens de donner leur accord à ce budget provisoire », qui selon eux « n’assure aucune garantie pour la réalisation des lignes 17 et 18 du métro du Grand Paris Express ». Ces élus souhaitent aussi « que l’Etat rende ses arbitrages définitifs pour confirmer la réalisation de toutes les lignes dans un calendrier précis ».

 

Valérie Pécresse, elle, s’est dite « solidaire des départements dont elle partage les inquiétudes », et dans ces conditions, a elle aussi décidé de voter contre le budget.

 

Parmi les nombreuses lignes dont les travaux doivent commencer, seule la ligne 15 Sud (Pont de Sèvres - Noisy-Champs), déjà en travaux, bénéficie de plus d’un milliard d’euros de crédits pour que le chantier avance. Pour les autres, c’est la portion congrue : 60 M€ pour la ligne 16, 18 M€ pour la 17, ou 40 M€ pour la 18.

Sous-investissement

 

Dans ces conditions, difficile d’imaginer que les travaux avanceront à la vitesse prévue en 2018. Ce sous-investissement laisse craindre un retard dans le chantier du supermétro, ce qui alarmait déjà les élus de plusieurs territoires qui ont manifesté à plusieurs reprises leurs inquiétudes depuis la rentrée.

Du côté de la Société du Grand Paris, on indique que ce budget n’est que « provisoire », en attendant les arbitrages au plus haut sommet de l’Etat. La SGP ne parle d’ailleur pas de budget, mais de «premières autorisations budgétaires pour 2018 », corespondant à des engagements déjà pris en 2017. «Il sera révisé début 2018, à l’issue des décision du gouvernement relatives à la feuille de route du Grand Paris Express », précise la SGP.

 

Le gouvernement réfléchit en effet à un redimensionnement du projet, pour en étaler les dépenses. Le coût de ce chantier du siècle a en effet été récemment réévalué. De 22 Mrds€ en 2013, il est estimé aujourd’hui entre 28 et 35 Mrds€. Les décisions se font toujours attendre. « Le Grand Paris n’est pas remis en cause », assurait toutefois récemment la ministre des Transports, Elisabeth Borne.

 

 

Le RER, 40 ans au service des territoires d’Île-de-France - 1 dec 2017
Dossier-Presse_RATP 40 ans dec 2017.pdf
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