Communiqué de presse 22 juin 2018
 
Île-de-France Mobilités lance la plus importante étude au monde de mesure des émissions de bus diesel  en conditions réelles
 
Jusqu’en juin 2019, Île-de-France Mobilités, en partenariat avec Airparif, va mesurer les émissions des gaz d’échappement d’un panel de 22 bus diesel et hybrides représentatifs du parc de bus franciliens. Les bus diesel représentent actuellement 83% du parc des 9500 véhicules en circulation.
 
 « La santé et la qualité de vie des Franciliens sont au centre de mes préoccupations. Environ 1,5 million de Franciliens, soit 12% de la population régionale, sont potentiellement exposés chaque jour à des niveaux de pollution qui ne respectent pas les valeurs limites en NOx. J’ai lancé des commandes massives des bus propres pour les prochaines années et établi une feuille de route ambitieuse pour qu’il n’y ait plus de bus diesel dès 2025 en zone dense, et 2029 pour l’ensemble de la Région. Mais, parce que le domaine de la qualité de l’air est complexe et nécessite une compréhension fine des phénomènes en jeu, j’ai décidé de lancer la première étude indépendante au monde pour améliorer la connaissance des sources d’émissions de polluants des bus. Nous avons besoin de ce type de démarche scientifique pour améliorer nos politiques publiques et le niveau des émissions de notre flotte bus actuelle en parallèle de la modernisation du parc qui reste la priorité absolue. », explique Valérie Pécresse, Présidente d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France.
 
Île-de-France Mobilités a choisi de s’appuyer sur Airparif, partenaire indépendant et reconnu pour son expertise du recueil et du traitement des données de qualité de l’air, pour réaliser cette étude en conditions réelles d’exploitation et de circulation et avec des passagers à bord. 
 
Le financement de cette étude est assuré à 100% par Île-de-France Mobilités pour un montant total de 1,3 million d’euros.
 
Les mesures des polluants émis par les bus ont vocation ont plusieurs objectifs de : • mieux prendre en compte et comprendre les facteurs qui influent sur la variabilité des émissions (configuration de la voirie, conditions de circulation, mode de conduite, typologie de véhicule, conditions météorologiques, etc.) • identifier un niveau moyen de pollution par motorisation (hybride et diesel) et par norme de véhicule (Euro 4 et 6),  • permettre à Airparif d’enrichir son algorithme de modélisation de la qualité de l’air en Île-deFrance pour mieux comprendre la pollution routière,  • et dans la mesure du possible, réduire les émissions des véhicules en circulation actuellement.
 
Dispositif de mesure des polluants installé à bord des véhicules

Pacte ferroviaire - 21 juin 2018

La loi sur le nouveau pacte ferroviaire, portée par la ministre Élisabeth Borne, vient d'être votée par le parlement.
C’est une nouvelle page qui s’ouvre aujourd’hui pour notre service public ferroviaire, avec :

  • des investissements sans précédent pour remettre à niveau notre réseau ;
  • un montant de péages compatible avec le marché des transports ferroviaires, qu’il s’agisse de TGV, de fret ou de transports conventionnés ;
  • une ouverture à la concurrence pour développer l’offre de trains ;
  • une nouvelle organisation de la SNCF pour la rendre plus efficace et plus performante ;
  • une reprise de la dette historique ;
  • et un nouveau cadre social protecteur pour les cheminots.

Je souhaite vous partager ce document, ci-joint, sur le nouveau pacte ferroviaire qui reprend les éléments clefs de cette réforme

Tout comprendre le pacte ferroviaire - juin 2018
Tout_comprendre_pacte_ferroviaire.pdf
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Des moyens exceptionnels pour rapatrier les rames du RER B accidenté

Il aura fallu 48 heures pour rapatrier les quatre voitures de la rame d’un RER B qui avaient quitté les voies le 12 juin, à quelques centaines de mètres de la gare de Courcelles-sur-Yvette, à cause d’un glissement de terrain dû aux intempéries. Le 19 juin à 16 heures, l’opération exceptionnelle, qui a mobilisé une cinquantaine d’agents, s’est en effet achevée.

La RATP qui ne dispose pas des moyens de relevage a fait appel à la SNCF et à TSO qui possèdent chacun une grue Kirow de 100 tonnes. Mais avant même l’entrée en action de ce matériel, il a fallu reconstituer un talus provisoire avec 1 500 m3 de remblai. Après circulations de trains d’essai pour vérifier la stabilité du sol, les deux grues ont pu rejoindre le site le 18 juin. Une importante préparation de l’opération s’est déroulée en amont pour permettre aux équipes de travailler en parfaite coordination. Chacune des deux Kirow a ainsi supporté la moitié des 50 t à lever, manœuvrée par des grutiers répondant aux ordres d’un chef de chantier de la RATP.

La rame accidentée fait à présent l’objet d’une enquête judiciaire. De son côté, la RATP a commencé à dresser un diagnostic des travaux à réaliser. Il y a 175 m de plateforme à traiter où les équipements endommagés seront remplacés. Les trains d’abord limités à Orsay sont désormais terminus à Gif-sur-Yvette avec des bus jusqu’à Saint-Rémy-lès-Chevreuses. La fréquence a pu être rétablie à 20 trains par heure à la pointe. La reprise du service normal est prévue pour la mi-juillet.

Pour indemniser ses clients, la RATP, en coordination avec Ile-de-France Mobilités, a annoncé qu’elle rembourserait automatiquement à hauteur de 50 % les titres de transport du mois de juin des détenteurs d’un passe Navigo annuel et Imagin’R domiciliés dans les communes avoisinantes*.

Philippe-Enrico ATTAL

*Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Chevreuse, Saint Aubin, Magny-les-Hameaux, Choisel, Milon-la-Chapelle, Saint-Lambert et Gif-sur-Yvette.

Grand Paris des bus : la région presse la capitale d’accélérer ses travaux


 

Avec près de 1 milliard de voyageurs par an, la RATP gère 347 lignes de bus pour le déplacement des Franciliens comme la ligne 82 passant boulevard des Invalides

 

Le Grand Paris des Bus, qui vise à réadapter le réseau vieux de presque 70 ans, doit être mis en place début 2019.

Il accuse déjà un peu de retard et devrait finalement voir le jour début 2019, plutôt qu’en septembre 2018. Mais à un peu plus de six mois de la mise en route du Grand Paris des Bus*, Ile-de-France Mobilités (IDFM) s’inquiète de ne pas voir Paris, mettre en œuvre les travaux d’aménagements.

Ce projet prévoit la refonte de 52 lignes de bus et la création de 4 nouvelles à Paris et en petite couronne. Une réorganisation du réseau qui n’a pas été faite depuis les années 1950.

Pour le permettre, une centaine d’aménagements (carrefour, couloirs bus, nouveaux terminus, nouveaux arrêts etc.) doivent être réalisés. Ils faciliteront la circulation des véhicules de la RATP. « Mais les travaux n’ont toujours pas commencé. Et la vitesse commerciale des bus s’effondre », assure Stéphane Beaudet, vice-président en charge des transports à la région.

 

La vitesse moyenne des bus ne dépasse par 8 km/h

Selon IDFM, elle atteint en moyenne 8 km/h dans la capitale. Avec des lignes critiques, comme la 38, la 42 ou encore la 94. « Un adulte marche en moyenne à 4 ou 5 km/h… », poursuit Stéphane Beaudet.

La cause d’abord aux bouchons : « Ils augmentent, personne ne le conteste, détaille le vice-président. Et comme les couloirs de bus sont les seuls fluides, ils sont dévoyés. » Par les camions poubelles et les deux roues qui les empruntent ou encore par les livreurs qui y stationnent.

Le vice-président d’IDFM estime aussi que cette chute est liée à des carrefours qui « dysfonctionnent. Dans ces nœuds de circulation, les bus doivent quitter leur voie pour se retrouver au milieu du flux avant de retourner dans une voie dédiée », poursuit-il. Il cite également certains axes comme Magenta, où les véhicules passent d’une voie à gauche à une autre, située à droite.

 

Tout sera prêt en temps et en heure assure la mairie de Paris

« La baisse de la vitesse commerciale n’est pas anecdotique, poursuit Stéphane Beaudet. Afin d’assurer le même niveau de service, nous devrons commander davantage de véhicules. Si les travaux sont réalisés, on aura besoin de 100 bus. Dans le cas contraire, ce sera 200. » Et il l’assure : « L’argent est mis sur la table, mais la maîtrise d’ouvrage ne nous appartient pas ».

Paris, de son côté, se veut rassurant. « Nous n’avons pas d’éléments sur la vitesse des bus. Mais nous réalisons des travaux d’aménagements, affirme Christophe Najdovski », en charge des transports à la mairie. Il cite ceux de l’avenue de New York (XVIe) ou le contresens de l’avenue de Clichy (XVIIe).

« Nous sommes dans les starting-blocks pour le Grand Paris. Tout sera prêt en temps et en heure », explique l’élu en soulignant que les travaux s’étaleront de septembre 2018 à début 2019. Et d’ajouter : « on ne peut pas mettre la charrue avant les bœufs. Si je crée un couloir et qu’il reste vide plusieurs mois, les gens ne vont pas comprendre ».

Pour fluidifier les voies de bus, la mairie de Paris va mettre en place la vidéoverbalisation dès juillet : « Nous utiliserons les caméras de la préfecture de police de Paris pour verbaliser ceux qui empruntent ou se garent sur les couloirs de bus ou les pistes cyclables ». Une trentaine d’agents seront affectés à ce dispositif. Christophe Najdovski attend également une réponse d’IDFM pour qu’un dispositif de caméras embarquées à bord des bus permette aussi de sanctionner certains comportements.

* IDFM a mis en ligne un comparateur des lignes, avant/après : https ://gpbus-v3.serveurlc.com/

 

20 juin 2018, le parisien

La station BERCY dispose d'un nouvel accès voyageur pour se rendre plus facilement à la gare SNCF de Paris Bercy Bourgogne-Pays d'Auvergne.

Il répond également à la hausse de fréquentation du quartier.

ça a été long mais le résultat est appréciable.

Ligne P / Électrification Gretz-Provins

Visite du salon Transports Publics - 14 juin 2018

L'IRIZAR le tram articulé 100 % électrique, bus à haut niveau de service.

L'ie tram se chargera avec un pantographe au terminus, en seulement 5 -6 minutes.

Le constructeur français HEULIEZ, va de l'avant avec son GX 437, 100 % électrique, sa capacité sera de 140 passagers.

Le Bluebus est équipé de batterie LMP avec une autonomie entre 180 et 250 km, récupération d'énergie en décélération, implantation des batteries sur le toit, accessibilité des personnes à mobilité réduite.

Le Solaris Urbino 18 est un modèle d'autobus articulé de 18 mètre de long à plancher bas.

L'Urbino électrique est équipé du dispositif de recharge par pantographe.

L'Autobus articulé MAN New Lion's City est articulé, plancher bas.

L'autobus MAN GNV, en version 12 métres.

L'autobus MAN Lion's City

Autobus de marque SOLARIS 100 % électrique

Autobus de marque IVECO, Urbanway 18

Véhicule autonome de la marque NAVYA

Communiqué de presse 14 juin 2018
 
Île-de-France Mobilités investit pour le futur de l’information voyageurs  aux côtés des leaders du transport et de la recherche   Île-de-France Mobilités fait de l’information aux voyageurs une priorité en participant à deux projets collaboratifs de Recherche & Développement aux côtés de leaders de la recherche technologique, de l’industrie des transports et de la mobilité. 

 

Ces deux projets permettront le développement de services numériques inédits pour optimiser et faciliter les déplacements quotidiens des Franciliens grâce à la mise à disposition d’une information fiable, en temps réel et prédictive sur tous leurs modes de transports individuels et collectifs.

 

Aucune solution disponible sur le marché aujourd’hui ne propose toutes ces fonctionnalités via un seul et même outil.   « L’actualité récente, à travers les situations de grèves et les perturbations liées aux intempéries nous le confirment : les voyageurs ont besoin d’une information fiable, la plus exhaustive possible pour pouvoir adapter leur trajet en cas d’imprévus.

 

L’information voyageurs est aujourd’hui cruciale : c’est une condition sine qua non d’un service public de transport.

 

C’est pourquoi nous participons et nous investissons dans deux projets de recherche & développement pour mettre au point le futur de l’information voyageurs au service des Franciliens avec une information complète et multimodale (intégrant les modes sur route comme la marche, le vélo, la voiture, et le bus, et les modes ferrés comme le métro, le tram et le train). » explique Stéphane Beaudet, Vice-Président d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France.  

 

Dès juin 2016, Île-de-France Mobilités a lancé le programme Smart Navigo, feuille de route numérique pour le développement de services numériques innovants. Il s’agit de faciliter la vie quotidienne des Franciliens, notamment en les aidant à choisir les modes de déplacement les mieux adaptés à leurs besoins parmi toutes les mobilités disponibles. Pour développer ces services, Île-de-France Mobilités doit garantir l’accès de manière simple à une information voyageurs de qualité.  

 

Les deux projets de recherche IVA (Information Voyageurs Augmentée) et M2i (Mobilité Intégrée en Île-de-France) s’inscrivent dans cette ambition avec le développement d’un service de référence d’information aux voyageurs pour le rail et la route à l’échelle de la Région. Grâce à l’utilisation d’outils de calculs prédictifs et de l’intelligence artificielle, il s’agit de fournir en temps réel des meilleures solutions de transport possibles pour un trajet, tous modes de transports confondus.

 

Ces projets représentent un budget global de plus de 15 millions d’euros, dont 1,1 million d’euros financé par Île-de-France Mobilités, menés sur 4 ans.   Le projet M2i, mené par Transdev et Cityway et de nombreux partenaires dont Renault, PSA, Engie et Spie, améliore et conjugue différents types de données disponibles sur les mobilités routières (réseau de surface routiers, la voiture, le vélo, les parkings et les stationnements sur la voirie).

 

L’objectif est de développer un navigateur multimodale prédictif et des outils de gestion des réseaux de transports.

Le projet IVA, piloté par l’IRT SystemX en partenariat avec la SNCF, l’Ifsttar, SpirOps et Kisio Digital se concentre plus particulièrement sur l’information des usagers et des exploitants. Il contribuera notamment à développer un calculateur d’itinéraires multimodal prédictif, à le combiner avec une Intelligence Artificielle, à modéliser le comportement des usagers et à améliorer la supervision des réseaux de transport.
 
Concrètement, un voyageur devra pouvoir ouvrir son calculateur d’itinéraire sur son smartphone et avoir accès à une information exhaustive sur tous les modes transports et être conseillé en temps réel sur le meilleur itinéraire à emprunter.

 

Ces conseils prendront en compte entre autres, les impacts sur les temps de parcours liés aux perturbations et la disponibilité de Vélib’, de voitures partagées ou encore de places de stationnement.

Enfin, le calculateur intégrera des critères qualitatifs innovants comme la saturation des transports pour un meilleur confort des voyageurs.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

12 juin 2018

 

Île-de-France Mobilités se mobilise après les intempéries impactant lourdement le réseau francilien

 

Les fortes précipitations de ces dernières heures en Île-de-France ont occasionné d’importantes perturbations sur le réseau francilien.

Ce matin, un affaissement de terrain sous les voies a provoqué le renversement partiel d’un train de la ligne B du RER au niveau de Courcelle-sur-Yvette.

Stéphane Beaudet, Vice-Président d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France s’est rendu sur place ce matin avec la présidente de la RATP

Catherine Guillouard et Laurent Probst, Directeur Général d’Île-de-France Mobilités.

 

 

Il a rencontré les équipes de secours et réaffirmé au nom de Valérie Pécresse, Présidente d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France,

Son soutien aux blessés légers et à l’ensemble des passagers présents choqués par l’accident. Il a pu constater l’ampleur des dégâts et des travaux à entreprendre.

Pendant l’interruption de trafic, il a pu s’assurer qu’une offre de bus de substitution a été mise en place pour acheminer les voyageurs entre Saint-Rémy-lès-Chevreuse et la gare d’Orsay-Ville.

 

Dans toute l’Île-de-France, les fortes intempéries mettent l’exploitation du réseau francilien sous tension déjà impacté par les grèves SNCF. Ainsi, en fin de matinée :

 

• Sur le RER C, le trafic est coupé entre la Verrière et Versailles suite à l’inondation d’un poste d’aiguillage à Saint-Quentin-en-Yvelines.

• Sur Orlyval : le trafic est interrompu sur l’ensemble de la ligne suite l’affaissement d’un talus.

• Sur la ligne N : le trafic est interrompu sur l’axe Plaisir-Dreux suite à un affaissement de talus entre Marchezais et Dreux.

• Sur le ligne H : un souterrain a été inondé au niveau de la commune de Saint Leu sans impact sur le trafic.

Sur les lignes E et P : le trafic est très ralenti sur les axes Provins/Coulommiers Paris et Tournan/Haussmann suite aux inondations à Ozoir-la-Ferrière

• Sur la ligne U : le trafic a été coupé.

• Sur le RER E : le trafic connait quelques ralentissements.

• Sur le Tram 1 : le trafic est interrompu entre Bondy et Pablo Picasso.

Sur la ligne de bus Express A14 (Mantes-La Défense) : aucun service n’était assuré ce matin suite à l’inondation de l’autoroute l’A13.

• Sur la ligne de bus Express 62 (La Ferté sous Jouarre – Chessy Gares) : la fermeture de voies sur l’A4 pour cause de chaussée impraticable provoque des retards très importants.

 

Toutes les équipes travaillent en étroite collaboration avec les opérateurs de transport afin de remettre le réseau en service dans les meilleurs délais ou de mettre en place,

Quand cela est possible, un service de substitution afin de limiter au maximum la gêne pour les Franciliens.

Bry-Villiers-Champigny : l'enquête sur la gare est lancée, le financement reste à trouver - 6 juin 2018

 

L’enquête publique sur le projet de nouvelle gare SNCF de Bry-Villiers-Champigny (Val-de-Marne) a été lancée lundi 4 juin et va se dérouler jusqu’au 6 juillet. La gare SNCF sera mise en service à l’horizon 2025. Ce sera la seule nouvelle gare SNCF construite dans le cadre du Grand Paris Express. Utilisée par près de 55 000 voyageurs par jour, elle permettra de connecter le RER E, la ligne P, le Grand Paris Express (ligne 15) et le réseau de bus via Altival. SNCF Réseau est maître d’ouvrage du projet dont le budget prévisionnel est de 348 millions d’euros. Particulièrement coûteuse, cette gare va nécessiter la réalisation d’une troisième voie, l’option d’un passage à quatre voies ayant été écartée.

L’exemple de Bry-Villiers-Champigny, comme celui de Vert-de-Maisons, avait souvent été avancé par Pierre Serne, quand il était vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, pour illustrer la sous-estimation des coûts du Grand Paris, les travaux d’interconnexion étant passés sous silence. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, mais il en reste une trace d’importance : le financement n’est pas résolu. Comme le disait Edouard Philippe, dans son discours sur le Grand Paris, le 22 février, « donner de la robustesse, c’est aussi mettre sur la table tous les sujets et notamment le sujet des interconnexions. Aussi surprenant que cela puisse paraître, il y a encore quatre projets de gares d’interconnexions qui ne sont pas financés. » C’est le cas de Bry-Villiers-Champigny. Si le Premier ministre a soulevé le problème, il ne l’a pas résolu et, après son discours, l’association d’usagers AUT-IDF déplorait « qu’aucune garantie de financement n’ait été donnée. »

Selon le journal du Val-de-Marne, 94 Citoyens, le conseil départemental suggère « de chercher de nouvelles recettes, par exemple dans le cadre de la réflexion actuellement engagée par le député Gilles Carrez pour le Grand Paris Express, comme cela a été fait pour prolonger le RER E à l’ouest, sans solliciter les départements qui participent déjà à de nombreux projets ».

Visite du hangar où sont remisés les vieux métro et les bus de la RATP, où  sont stockés de véritables trésors du patrimoine du transport parisien.

Inauguration de l'espace Véligo situé à la mairie de Montreuil - 2 juin 2018

Faites une pause dans notre jardin - Découvrez le jardin métropolitain de la RATP - 1 juin 2018