TRANSILIEN ligne R : des explications sur les compositions de vos trains - 27 juin 2019

Depuis mardi, des trains de la ligne R qui devraient circuler avec les nouvelles rames Regio 2N circulent avec les anciennes rames dites « Z2N ». Nous avons reçu plusieurs questions de la part des élus et des associations de la ligne à ce sujet. Voici les éléments que nous pouvons vous apporter.

 

- Hier soir, entre 17h00 et 20h00, 3 trains Transilien ont circulé en Z2N au lieu de 1 prévu et 1 train a circulé en rames Regio 2N doubles au lieu de rames triples. Les rames Z2N ne sont pas climatisées et le confort des voyageurs s’en trouve affecté.

 

- La situation d’hier soir est due aux incidents qui sont intervenus la veille au soir en site de garage (cf. le billet blog publié hier). Ces incidents ont affecté 5 rames Regio 2N.

 

- Habituellement, ce type d’incidents génère des perturbations très importantes pour les voyageurs pendant des délais importants. Il faut en effet pouvoir acheminer les rames impactées au technicentre de maintenance, au besoin en mobilisant des rames de secours, les réparer ou les contrôler puis les réacheminer dans les gares de départs. Ces opérations nécessitent de redéployer des conducteurs, des rames, d’adapter les charges de travail des mainteneurs, ce qui demande du temps.

 

- Pour éviter de très fortes perturbations et assurer le maximum de trains pour les voyageurs de la ligne R, nous avons décidé soit de redéployer de rames Z2N de la ligne D vers la ligne R, soit de faire circuler des Regio 2N climatisés en rames doubles plutôt que triples. Nos équipes du technicentre de maintenance de Villeneuve travaillent par ailleurs d’arrache-pied pour remettre en service commercial les rames impactées. Ainsi, ce matin, elles auront remis en état de service 6 rames au lieu de 2 rames par jour habituellement.

 

- Les incidents ne sont pas liés au dysfonctionnement des systèmes de climatisation des Regio 2N. Contrairement à ce qui est parfois avancé sur les réseaux sociaux, la climatisation ne fait pas « disjoncter les Regio 2N ». Ces affirmations sont fausses et nous regrettons qu’elles soient propagées.

 

- Nous avons identifié hier quelques voitures de Regio 2N non climatisées. L’impact a dû être relativement limité pour les voyageurs, les Regio 2N étant des trains boa, sans séparation entre les voitures. Ce sujet est pris en charge par les équipes du technicentre et de Bombardier, chaque rame Regio 2N étant sous garantie pour 2 ans.

 

Nous renouvelons auprès des voyageurs nos excuses pour l’incident de mardi soir et les conséquences qui se font encore ressentir – et vous assurons que nos équipes sont mobilisées pour rétablir la situation et limiter au maximum l’impact des fortes chaleurs sur les voyageurs.

Il faut absolument boucler la rocade formée par les lignes 15 Sud et 15 Est - 21 juin 2019
il faut absolument boucler la rocade 21 [...]
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Il s’agit du site dédié mis en place par la RATP, les 3 partenaires y sont naturellement présents. Et d’ailleurs, si la RATP répond quasiment à toutes les questions, dans le cas où des questions seraient exclusivement sur des travaux de voirie, un mail de réponse est fait au client l’informant du transfert de la demande à la Ville de Paris qui donne suite. Même chose à propos d’un point très particulier qui concernerait l’offre, avec idfm.

l'ADUTEC visite la station Rosny-Bois-Perrier M 11 - 18 juin 2019

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 17 juin 2019

 

Premières réalisations du plan d’urgence pour le RER B afin d’améliorer les conditions de transport des voyageurs

 

Après deux années difficiles pour les voyageurs du RER B, Île-de-France Mobilités, RATP et SNCF Transilien ont élaboré un plan d’urgence pour la ligne B, dont les premières réalisations ont démarré aujourd’hui.

 

Faciliter les flux sur les quais : pour fluidifier les entrées et sorties des trains et ainsi respecter au mieux les temps d’arrêts en gare (et donc la régularité des trains), de nouvelles gares bénéficient du service de régulation depuis le 17 juin : Massy Palaiseau, Bourg-la-Reine, Denfert Rochereau, La Courneuve – Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois ; en plus de Châtelet-Les Halles et Gare du Nord, déjà dotées de ces équipes.

 

Mieux gérer les malaises voyageurs : dès le 1er juillet, pour porter assistance aux voyageurs et limiter les retenues des trains en gare, la ligne mettra en place matin et soir des équipes de protection civile à Bourg-la-Reine et à Châtelet-les Halles. Un renforcement des équipes SSIAP (service de sécurité incendie et d’assistance à personnes) sera également opérationnel dès début septembre à Gare du Nord.

Le plan d’urgence prévoit aussi :

·         un complément au dispositif actuel de brigades cynophiles sur deux gares de l’aéroport Charles de Gaulle afin d’effectuer une levée de doute rapide en cas de bagage oublié. Grâce aux brigades déjà mis en place, les temps d’intervention ont été très fortement réduits, de l’ordre de 30 minutes en moyenne, et les colis abandonnés perturbent ainsi nettement moins l’exploitation du réseau : -50% d’heures d’interruption cumulées sur l’année pour les lignes bénéficiant de la présence des équipes.

·         la création de 12 espaces de co-working[1] afin de proposer un nouveau service aux clients en attendant le train, ou faire une pause…

·         le développement d’une fonctionnalité sur mobile pour donner en temps réel la position des trains sur la ligne

·         le lancement d’une concertation avec associations d’usagers et élus pour ajuster l’offre de transport sur la partie sud dès septembre 2020 compte tenu des derniers comptages

·         et la mise en place depuis juin d’un groupe de travail avec les associations d’usagers relatif à la gestion des situations perturbées et de l’information voyageurs.

 

Au-delà du plan d’urgence 2019, qui répond à court terme aux besoins les plus urgents des voyageurs, la ligne va bénéficier d’une profonde mutation avec : l’arrivée de nouveaux trains plus capacitaires (2025 à 2029), la modernisation des infrastructures ferroviaires (livraisons de projets de 2020 à 2024 : Saint-Rémy lès Chevreuse, Orsay Ville, Le Bourget…) et la modernisation de la signalisation et du mode de pilotage des trains.

La ligne B du RER constitue une épine dorsale du réseau de transport francilien sur l’axe Nord-Sud. Cette ligne, qui assure près d’un million de voyages par jour, revêt une importance majeure pour le fonctionnement de la région Île-de-France. 

Actualité RER C : message du Directeur - 13 juin 2019

Message de la part du Directeur du RER C

 

Madame, Monsieur,

 

Après plusieurs mois d’amélioration de la ponctualité de nos trains RER C, nous connaissons une dégradation de la production du service depuis quelques semaines.

A quelques jours des épreuves des examens scolaires de fin d’année, je souhaite par conséquent vous informer de la situation.

 

La ponctualité est, en effet, passée de plus de 91 % en moyenne depuis le début de l’année à 89,7% en semaine 22, et même tombée au taux exceptionnellement bas de 80,6 % la semaine dernière.

En 15 jours, nos équipes ont dû faire face à 24 incidents importants qui ont pénalisé chacun plus de 10.000 de nos voyageurs. Sont en cause notamment quatre accidents de personnes, de nombreux impacts liés aux arbres tombés sur la caténaire ainsi que des dérangements de signalisation. A titre d’exemple de faits de société, la présence d’une personne assise sur le bord d’un quai à Ivry le 3 juin a provoqué le retard de 47056 voyageurs.

 

Par conséquent tous les agents de la Ligne C sont mobilisés pour redresser au plus vite la situation. J’ai personnellement mis en alerte l’ensemble des métiers de la production et de l’information.

SNCF Réseau est également engagé à nos côtés par le biais de ses experts en circulation et en maintenance des infrastructures, tout particulièrement dans cette période de chantiers sans précédents qui va s’intensifier  la semaine prochaine avec les premiers travaux de régénération de la caténaire.

Bien que la tâche soit complexe et rude, nous ne relâchons pas nos efforts ; nous devons redresser la situation rapidement.

 

Par ailleurs, le dispositif spécial «SNCF Exams » est déployé à compter de lundi matin.

Ainsi, du 17 au 24 juin tous les trains seront sous haute surveillance entre 6h30 et 8h00, ainsi que certains après-midis d’épreuves de 12h30 à 14h. Une information renforcée sera déployée à bord des trains et dans les gares les plus fréquentés par les candidats. Le Centre de relation Clients, les conducteurs, les agents d’astreinte et ceux présents en gares interviendront collectivement en cas d’aléa de circulation afin de venir en aide aux futurs bacheliers.

 

Je tenais à vous informer de ces éléments sans attendre notre prochaine rencontre en Comité de ligne C consacré aux travaux, compte tenu des contraintes très fortes supportées par certains de nos voyageurs ces derniers jours.

 

Bien cordialement.
 

 

Nicolas 

Directeur Régional SNCF

Directeur du RER C.
 

RER B : les rames rénovées seront livrées avec un an de retard - 12 juin 2019

RER B : les rames rénovées seront livrées avec un an de retard

 

Confiée à Alstom, la modernisation de 31 rames datant des années 1980 traîne en longueur. Un nouveau couac qui suscite la colère de Valérie Pécresse, la présidente d’Ile-de-France Mobilités.

 

Le RER B, ses quais bondés et ses trains exigus transformés en étuve quand vient l’été… Le stress subi par près d’un million de voyageurs par jour ne va pas disparaître de sitôt. En attendant l’arrivée de 146 nouveaux trains MING, à partir de 2025, les usagers auraient pourtant dû bénéficier dès cette année d’une quinzaine de rames rénovées, plus vastes et surtout dotées de ventilation réfrigérée. Mais patatras ! Alstom vient de faire savoir à la RATP et à Ile-de-France Mobilités, l’autorité régionale en charge des transports, que le premier train modernisé initialement promis pour fin 2018 ne serait pas livré avant… décembre 2019, soit avec un an de retard !

 

De quoi susciter la colère de Valérie Pécresse, la présidente d’IDFM, qui a pris sa plume mardi pour écrire directement au patron d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, et lui demander des comptes. « Un tel décalage pour une opération attendue avec impatience par les voyageurs est tout simplement inadmissible et met en lumière des négligences graves de la part d’Alstom Transport, s’insurge Valérie Pécresse. Par conséquent, je vous demande de mettre tous les moyens en œuvre pour réduire les délais de mise en service des rames rénovées et vous informe avoir exigé de la RATP l’application la plus stricte des pénalités prévues au marché ».

 

« Nous voulons être livrés en temps et en heure »

Mardi lors d’une conférence de presse, l’élue n’avait pas caché son exaspération face à ce nouveau retard. « La rénovation des trains demande une énergie de tous les instants avec les constructeurs pour qu’ils respectent les délais de livraison. Récemment, j’ai dû taper du poing sur la table à propos des défaillances sur les trains Regio 2N sur la Ligne R (construits par Bombardier, NDLR). Cette fois, pour la rénovation du RER B, Alstom met en avant le temps nécessaire pour le désamiantage de ces trains.

 

Je dis à Alstom : c’est vous qui les avez fabriqués, vous devriez savoir qu’il y a de l’amiante dedans ! Nous ne sommes pas là pour donner une manne publique aux constructeurs, nous voulons être livrés en temps et en heure, comme n’importe quel client. »

 

En 2017, la RATP et Ile-de-France Mobilités avaient lancé un appel d’offres pour moderniser 31 trains MI84, aux couleurs bleu blanc rouge, construits à partir de 1985, et qui représentent encore un quart du matériel roulant du RER B. Le marché confié à Alstom, d’un montant de 94,4 millions d’euros, porte sur les études, l’industrialisation et la réalisation de cette rénovation, effectuée sur le site de Reichshoffen (Bas Rhin).

La modification de l’aménagement intérieur des MI84 doit notamment permettre d’augmenter la capacité des voyageurs assis, en passant de 216 à 312 places par rame. Cette rénovation doit surtout apporter davantage de confort aux voyageurs avec l’ajout de la ventilation réfrigérée, de nouvelles barres de maintien et un éclairage à LED. Il est également prévu d’ajouter un système de vidéo-protection.

 

Alstom botte en touche

Joint par Le Parisien, Alstom botte en touche. « Après une phase d’études en 2017, le projet MI84 est entré en 2018 dans la phase d’industrialisation et de réalisation des opérations de rénovation des rames, conformément à la feuille de route, se défend le constructeur. De nombreux moyens matériels et humains ont été mis en œuvre pour la conduite de ce projet ». L’entreprise ne s’étend pas sur les causes du retard. « Le site de Reichshoffen a déjà terminé la rénovation et l’aménagement complets de plusieurs rames. Celles-ci démontrent un haut de niveau de qualité et répondent aux attentes de confort et de modernité de nos clients. Nos équipes sont mobilisées sur ce projet complexe afin d’optimiser le planning de déploiement de ces nouveaux trains sur la ligne du RER B et que les trains rénovés soient au niveau de qualité et de confort attendu par les voyageurs. »

 

 

Selon l'article, Alstom semble découvrir la question du désamiantage des MI 84. Souvenons-nous que cette "découverte" avait déjà été faite il y a quelques années par les ACC qui étaient chargés de la rénovation des MI 79 du même RER B et qui sont très proches techniquement des MI 84. Il en avait découlé des retards importants et un conflit entre la RATP et les
ACC. Cette expérience a-t-elle été prise en compte par Alstom ?
 

Apparemment pas.

Plus généralement, il est remarquable que la présidente d'IdFM prenne ce
sujet en main, même si c'est pour des raisons d’échéance politique. Cela
pourrait être le début de la fin des petits arrangements entre amis
entre la RATP et Alstom et peut-être le début de relations normalisées
entre la Régie et son fournisseur presque exclusif de matériel roulant.

Il sera aussi intéressant de suivre la prestation de CAF qui a obtenu le
marché de la rénovation des MI 2N avec des délais particulièrement serrés.

L’Allemagne inaugure son premier tronçon d’autoroute électrifiée - 12 juin 2019

L'Allemagne inaugure 
un premier tronçon 

Le 8 mai dernier, l'Allemagne a inauguré un tronçon de 10 km d'autoroute électrique (5 km dans chaque sens) destiné aux poids lourds sur l'autoroute A5 dans le Land de Hesse près de Francfort, un itinéraire très fréquenté par les camions de marchandises. La voie de droite a été recouverte de câbles électriques aériens sur lesquels des camions Scania hybrides, dûment équipés de pantographes, peuvent s'alimenter en roulant. 
Cette voie, appelée eHighway, sera testée jusqu'à la fin 2022 par 5 entreprises de transport en collaboration avec Siemens, Scania et Volkswagen dans le cadre du projet « Elisa » (ELektrifizierter, Innovativer, Schwerverkehr auf Autobahnen). Il s'agit d'un programme financé par le ministère de l'Environnement et doté de près de 50 millions d'euros, dont près de 15 millions pour la seule section sur l'A5. Deux autres pistes d'essai doivent être construites, dans le Schleswig-Holstein et le Bade-Wurtemberg. GH
Pour en 
savoir plus
 
 
Quand il arrive sur le tronçon électrifié, le toit du camion hybride s'ouvre, automatiquement ou manuellement, et des pantographes articulés se connectent aux caténaires. ©DR

La RATP va tester un bus à hydrogène du constructeur Solaris - 10 juin 2019

La RATP, leader mondial des transports publics et acteur engagé de la ville durable, sera le 1er opérateur en Europe à convertir d’ici 2025 l’ensemble de ses centres bus à l’électrique et au biogaz et, à terme, d’opérer une flotte de bus 100% propre, conformément à la volonté d’Île-de-France Mobilités, faisant ainsi de la Région Ile-de-France une référence mondiale du transport public urbain routier très bas carbone. 

 

Pour cela, la RATP s’est engagée, avec le soutien d’Ile-de-France Mobilités, dans le programme ambitieux de conversion de ses centres bus et de sa flotte à la traction biogaz et électrique au travers du projet bus 2025. C’est un défi majeur qui mobilise l’ensemble de l’entreprise puisque cela concerne 4700 bus et 25 centres bus.

 

Cependant, la RATP et Île-de-France Mobilités souhaitent maitriser l’ensemble des technologies et continuent de tester de nouvelles énergies. C’est dans cette optique que l’entreprise a signé aujourd’hui à Stockholm, au salon International des Transports Publics (UITP), un partenariat avec le constructeur Solaris afin de tester son bus à hydrogène.

 

Ce véhicule sera testé début 2020, pendant deux mois, en conditions réelles d’exploitation avec voyageurs. Il sera hébergé au centre bus de Thiais, dans le Val-de-Marne. L’utilisation de l’hydrogène comme vecteur de la transition énergétique est un enjeu majeur pour les années à venir. La RATP propose donc aux constructeurs de matériels roulants de tester dans des conditions réelles d’exploitation les matériels à pile à combustible qu’ils développent.

 

Pour rappel, la flotte de bus RATP est aujourd’hui composée de 4700 bus dont 83 véhicules électriques, 142 biogaz et 930 hybrides. La RATP a attribué en avril 2019, les lots du plus gros appel d’offres européen de commande de bus électriques, financé par Île-de-France Mobilités, portant sur un potentiel de commande de près de 800 bus (dont environ 200 en commande ferme).

La RATP va tester un bus à hydrogène du
constructeur Solaris
10 juin 2019
La  RATP,  leader  mondial  des  transports  publics  et  acteur  engagé  de  la  ville  durable,  sera  le  1er
opérateur  en  Europe à
convertir d’ici 2025 l’ensemble de ses centres
bus à l’électrique et au biogaz
et, à terme, d’
opérer une flotte de bus 100% propre, conformément à la volonté d’Île
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France
Mobilités, faisant ainsi de la Région Ile
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France une référence mondiale du transport public urbain
routier très bas carbone.
Pour cela, la RATP s’est engagée, avec le soutien d’Ile
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France  Mobilités,  dans  le  programme
ambitieux de conversion de ses centres bus et de sa flotte à la traction biogaz et électrique au travers
du projet bus 2025. C’est un défi majeur qui mobilise l’
ensemble de l’entreprise puisque cela
concerne 4700 bus et 25 centres bus.
Cependant,    la    RATP    et    Île
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France  Mobilités  souhaitent  maitriser  l’ensemble  des
technologies
et  continuent  de  tester  de  nouvelles  énergies.  C’est  dans  cette  optique  que
l’entrepr
ise a signé aujourd’hui à Stockholm, au salon International des Transports Publics
(UITP), un partenariat avec le constructeur Solaris afin de tester son bus à hydrogène.
Ce véhicule sera testé début 2020, pendant deux mois, en conditions réelles d’exploi
tation  avec
voyageurs. Il sera hébergé au centre bus de Thiais, dans le Val
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Marne.
L’utilisation de l’hydrogène comme vecteur de la transition énergétique est un enjeu majeur pour les
années à venir.
La RATP propose donc aux constructeurs de matériels
roulants de tester dans des
conditions réelles d’exploitation les matériels à pile à combustible qu’ils développent.
Pour  rappel
, la flotte de bus RATP est aujourd’hui composée de 4700 bus dont 83 véhicules
électriques, 142 biogaz et 930 hybrides. La RAT
P a attribué en avril 2019, les lots du plus gros appel
d’offres européen de commande de bus électriques, financé par Île
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France Mobilités, portant sur
un potentiel de commande de près de 800 bus (dont environ 200 en commande ferme).

Opération NANTERRE-BEZONS 100 HEURES POUR CRÉER LE LIEN ENTRE L'EST ET L'OUEST - 5 juin 2019

Ils ont visité le tunnel de la future ligne 11 qui arrivera à Montreuil
ils ont visité le tunnel M11 Le Montreui[...]
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