Mobilisation pour les transports en Seine-Saint-Denis - 30 mai 2018

De toutes couleurs politiques, les élu.e.s du Département de la Seine-Saint-Denis sont mobilisé.e.s pour le développement des transports sur le territoire, triple urgence sociale, économique et environnementale. Ces élu.e.s ne demandent pas l’aumône ; l’État doit tenir ses engagements. Explications et carte.

 
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Lettre ouverte au Président de la République

Développer les transports en Seine-Saint-Denis c’est répondre à une triple urgence sociale, économique et environnementale mais c’est aussi préparer l’avenir et concourir au développement de l’attractivité territoriale.
Jeudi 22 février, le Gouvernement a annoncé un recalage du calendrier du projet de Grand Paris Express. La Seine-Saint-Denis est particulièrement touchée par ce recalage, puisque les lignes 15 Est, 16 et 17 qui doivent la desservir prennent 5 à 6 ans de retard. La ligne 11 phase 2 jusqu’à Noisy-Champs, qui fait pourtant partie de ce projet, semble avoir par ailleurs disparu des radars.

Ces retards s’ajoutent à ceux importants que connaissent la ligne 14 nord qui doit désengorger la ligne 13, et la ligne 12 à Mairie d’Aubervilliers dont la date de mise en service vient encore d’être décalée.
La Seine-Saint-Denis est également pénalisée par le ralentissement voire l’arrêt de nombreux projets pourtant inscrits au Contrat de Plan État-Région (T1 à Val de Fontenay, TZEN 3 ou T11 phase 2).

Ces nouvelles infrastructures sont pourtant cruciales pour notre département, qui a longtemps été le parent pauvre des transports en mode lourd en Île-de-France. En répondant à une triple urgence sociale, économique et environnementale, elles constituent un véritable levier de réduction des inégalités territoriales encore trop grandes au sein de la région la plus riche de France et d’amélioration considérable, durable des conditions de vie de nos habitant.es.

La Seine-Saint-Denis est un département très dynamique : elle figure dans le top 5 des départements créateurs d’entreprises à l’échelle nationale. Elle accueille également un nombre de plus en plus important de grandes entreprises, prémices d’un rééquilibrage emploi-habitat indispensable qui ne pourra se poursuivre sans moyens de transports supplémentaires.
Par ailleurs, ces projets sont bien plus que des projets de transports. Ce sont de véritables projets de développement de territoire, des projets urbains qui contribuent à la transformation engagée de la Seine-Saint-Denis, notamment grâce aux nombreux projets de ZAC qui voient le jour.

Conscient.es de la problématique du manque de logements, les élu.es locaux.ales ont pris leur responsabilité en construisant de nombreux logements. La Seine-Saint-Denis est l’un des territoires qui contribue le plus à l’atteinte de l’objectif des 70 000 logements par an fixé par la loi du 3 juin 2010 relative au Grand Paris avec 17 000 autorisés en 2016, soit 18% du volume régional.

Mais l’État ne peut pas demander à la Seine-Saint-Denis de remplir ces objectifs sans honorer sa part du contrat et amener les infrastructures nécessaires à leur réalisation. Il n’est pas envisageable de reproduire une politique de la Ville passéiste dont les effets néfastes se font encore sentir aujourd’hui.

La « politique d’émancipation permettant à chacun de pouvoir aller vers ce à quoi il aspire », la volonté « qu’il n’y ait plus cette assignation à résidence sociale ou territoriale qui fait que quand on est né à un endroit, ou quand on a eu un accident de la vie a un endroit, et bien on ne peut plus s’en sortir », que vous évoquiez dans votre discours du 22 mai, passent aussi et surtout par un accès facilité à la mobilité et donc par un développement du réseau de transport dans ces quartiers, dans nos quartiers.

Sans compter que, le risque est grand de mettre un frein à la dynamique actuelle dans le secteur de la construction, ce que redoutent les entreprises qui nous font part de leurs inquiétudes.

Des « compensations » ont été annoncées par la Ministre des Transports le 22 février, pour répondre aux besoins et aux attentes en matière de desserte notamment par l’avancement d’un certain nombre de projets inscrits au CPER.

Pourtant le Préfet de Région, Michel Cadot, insistait récemment en réunion sur les difficultés de l’État à tenir ses engagements du CPER pour 2019 et 2020, années à haut niveau d’investissements attendu et demandait aux collectivités territoriales de prendre toute leur part.

Ces compensations n’en seraient donc pas, ce que les élu.es et habitant.es de la Seine-Saint- Denis qui attendent le rattrapage promis en termes de transports, n’accepteront pas.

Nous ne demandons pas l’aumône. La Seine-Saint-Denis est le 3ème Département contributeur au budget d’Île de France Mobilités (ex-STIF) pour un montant de près de 50 millions d’euros par an. On lui a par ailleurs ponctionné la part dynamique de la CVAE, comme aux autres Départements, pour la reverser à la Région afin de contribuer au financement des transports. Enfin, les Séquano-Dionysien.nes, entreprises et particuliers, y participent également via le relèvement par deux fois du taux du versement transports et le prélèvement de la taxe spéciale d’équipement pour le Grand Paris Express spécifiquement.

Au moment où il est demandé aux collectivités déjà financièrement affaiblies de réduire toujours plus leurs dépenses, on ne saurait leur demander dans le même temps une participation d’un niveau totalement inédit et que chacun sait inatteignable à des projets qui ne relèvent pas de leurs compétences premières.

Le but recherché serait d’enterrer définitivement ces projets qu’on ne s’y prendrait pas autrement !

Il serait enfin malvenu que l’État explique ne pas pouvoir financer des projets de transports publics du quotidien quand il prête 1,7 milliard d’euros à ADP pour financer le projet de transport privé CDG Express.

Monsieur le Président de la République, nous avons besoin de ces transports. Nous vous demandons donc de revenir sur ce calendrier qui n’est ni en adéquation ni à la hauteur des enjeux, de l’ambition de ce projet et des attentes qu’ils ont suscitées pour nos habitant.es. Si toutefois vous persistiez dans cette voie, alors au moins que les compensations annoncées soient réelles !

Voilà ce que serait la modernité.

Ce serait que l’État n’abandonne plus les banlieues notamment sur la question des transports et tienne enfin les promesses qu’il leur a faites.
Ce serait d’investir dans ces territoires jeunes et dynamiques, qui fourniront les forces vives de demain et incarnent ainsi l’avenir de la France.
Ce serait de mettre ainsi fin aux inégalités territoriales et de permettre un développement équilibré, harmonieux et soucieux de l’environnement, condition sine qua non pour en faire une métropole mondiale attractive et exemplaire dont les autres pourront s’inspirer.

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SIGNATAIRES DE LA LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Développer les transports en Seine-Saint-Denis : c’est urgent !
Stéphane Troussel – Président du Conseil départemental, Corinne Valls – Maire de Romainville – Vice-présidente au Conseil départemental, François Asensi – Maire de Tremblay, Dominique Bailly – Maire de Vaujours, Patrice Bessac – Maire de Montreuil, Bruno Beschizza – Maire d’Aulnay-sous-Bois – Président de Paris Terres d’Envol , Stéphane Blanchet – Maire de Sevran, Patrick Braouezec – Président de Plaine Commune, Patrice Calmejane – Maire de Villemomble, Claude Capillon – Maire de Rosny-sous-Bois, Hervé Chevreau – Maire d’Epinay – Conseiller départemental, Katia Coppi – Maire des Pavillons- sous-Bois – Conseillère départementale, Gérard Cosme – Maire du Pré-Saint-Gervais – Président Est-Ensemble , William Delannoy - Maire de Saint-Ouen, Meriem Derkaoui – Maire d’Aubervilliers – Vice-président au Conseil départemental, Tony Di Martino – Maire de Bagnolet, Michel Fourcade – Maire de Pierrefitte – Conseiller départemental, Jean-Michel Genestier - Maire du Raincy, Mohamed Gnabaly – Maire de l’Ile-Saint-Denis, Bertrand Kern – Maire de Pantin – Conseiller départemental, Olivier Klein – Maire de Clichy-sous-Bois, Carinne Juste – Maire de Villetaneuse, Xavier Lemoine – Maire de Montfermeil, Jacques Mahéas – Maire de Neuilly-sur-Marne, Gilles Poux – Maire de la Courneuve, Laurent Rivoire – Maire de Noisy-le-Sec, Laurent Russier – Maire de Saint-Denis, Éric Schlegel - Maire de Gournay, Azzedine Taïbi – Maire de Stains – Conseiller départemental délégué, Michel Teulet - Maire de Gagny et Président du territoire Grand-Paris-Grand-Est, Sylvine Thomassin – Maire de Bondy, Ludovic Toro – Maire de Coubron – Conseiller régional, Martine Valleton – Maire de Villepinte – Conseillère départementale, Éliane Assassi – Sénatrice, Philippe Dallier – Sénateur, Annie Delmont-Koropoulis - Sénatrice, Fabien Gay – Sénateur, Gilbert Roger – Sénateur, Dominique Attia – Conseillère départementale, Mohamed Ayyadi – Conseiller départemental, Dominique Barjou – Conseillère régionale – Administratrice du Stif, Pascal Beaudet – Conseiller départemental, Bélaïde Bedreddine – Vice-Président, Isabelle Beressi – Conseillère régionale – Administratrice du Stif, Jean-Michel Bluteau, Conseiller départemental, Corinne Bord – Conseillère régionale, Emmanuel Constant – Vice-président, Dominique Dellac – Conseillère départementale, Frédérique Denis – Conseillère départementale, Emir Deniz – Conseiller régional, Nadège Grosbois – Vice-Présidente du Département, Mathieu Hanotin – Conseiller départemental délégué, Pascale Labbé – Conseillère départementale déléguée, Florence Laroche – Conseillère départementale déléguée, Séverine Maroun – Conseillère départementale, Mohamed Mechmache – Conseiller régional, Frédéric Molossi – Vice-président du Département, Gérard Prudhomme – Conseiller départemental, Abdel Sadi – Vice-président du Département, Zaïnaba Saïd-Anzum – Conseillère départementale, Pierre Serne – Conseiller régional, Magalie Thibault – Vice-présidente du Département, Olivier Thomas – Conseiller régional – Administrateur du Stif, Yannick Trigance – Conseiller régional, Mélissa Youssouf – Conseillère régionale, Francis Dubrac : Président de Plaine Commune Promotion...

Communiqué de presse

23 mai 2018

 

 

Grèves SNCF : le Passe Navigo et la carte Imagine R

remboursés à 50% en avril et en mai

 

 

 

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France et Présidente d’Île-de-France Mobilités, Guillaume Pepy, Président du Directoire de SNCF et président directeur général de l’Épic SNCF Mobilités et Alain Krakovitch, Directeur général de SNCF Transilien, ont acté le principe d’un dédommagement significatif du Passe Navigo et de la carte Imagine R pour les mois d’Avril et de Mai pour les voyageurs utilisant les lignes SNCF en Île-de-France et qui ont subi les conséquences de la grève SNCF. 

Cet accord est le résultat de nombreux échanges entre Île-de-France Mobilités et SNCF. Il prend en compte les préoccupations des usagers qui ont été réunis par Valérie Pécresse le 17 mai dernier, en présence d’Alain Krakovitch. 

 

Ainsi, SNCF remboursera aux abonnés Franciliens, 50 % du Passe Navigo et Imagine R pour chacun des deux mois, avril et mai. Pour les salariés qui bénéficient du remboursement employeur, ce geste commercial est l’équivalent de 2 mois de Passe Navigo. 

 

De plus, pour les lignes qui ont été sinistrées, sans trains et sans alternative, notamment en Seine-et-Marne, il a été convenu le principe d’un geste complémentaire dont les modalités restent à définir.

  

Les modalités de dédommagement seront précisées sur le site mondedommagement.transilien.com qui sera mis en place par SNCF à partir de mi-juin.

 

Grève SNCF - Remboursement du Pass Navigo: combien, quand et comment? - 18 mai 2018

Les associations d'usagers ont discuté jeudi avec les représentants de la SNCF et d’Île-de-France Mobilités du remboursement du Pass Navigo suite à la grève. Une question épineuse sur le fond comme sur la forme. Mais pour Bernard Gobitz, vice-président de l’Association des usagers des transports, c'est "à la SNCF de trouver le moyen".

 

"La balle est dans le camp de la SNCF". Après plus d'un mois et demi de grève qui a notamment impacté les utilisateurs du Transilien et du RER en Ile-de-France, les associations d'usagers demandent un remboursement du Pass Navigo.

Si la SNCF a annoncé qu'elle offrirait des réductions sur les abonnements TGV, TER et Intercités, la question du Pass Navigo est plus complexe. C'est notamment pour la résoudre que les associations d'usagers ont participé jeudi 17 à une réunion avec les représentants de la SNCF et d'Ile-de-France Mobilités (ex-Stif).

"Nous avons estimé le dédommagement à 60% du coût du Pass Navigo", explique à France-Soir Bernard Gobitz, vice-président de l’Association des usagers des transports (AUT). Soit un peu plus de 45 euros par mois de grève, qu'il justifie par le fait que même si la SNCF n'est en grève "que" deux jours sur cinq, les RER et Transilien sont également perturbés entre deux épisodes : "en pratique, on estime que ça représente plutôt trois jours sur cinq, donc 60% du prix"."D'autres associations ont réclamé 100% au nom des frais induits (nuits d'hôtel, taxis...)", ajoute Bernard Gobitz.

Ile-de-France Mobilités et sa présidente Valérie Pécresse "admettent qu'un dédommagement est nécessaire", précise-t-il. L'AUT attend désormais la réponse de la SNCF "le plus tôt possible".

Mais la question est épineuse puisqu'un abonnement Navigo "toutes zones" peut aussi bien être souscrit par un habitant de la grande couronne que par un Parisien qui n'utilise que le métro et est donc épargné par les grèves de la SNCF.

"On a demandé une modulation en fonction de la ligne qu'utilise l'usager. A la SNCF de trouver le moyen", juge Bernard Gobitz, reconnaissant que les voyageurs qui n'utilisent que le métro pourrait être exclus des remboursements.

Mais comment les titulaires du Pass Navigo pourront-ils justifier de leurs déplacements habituels et obtenir réparation ? "Il y a une formule à trouver qui n'est pas simple", concède Bernard Gobitz. Un éventuel remboursement pourrait donc se faire attendre, mais l'AUT souhaite rapidement une réponse "sur le principe".

Grand Paris : 170 élus de banlieue mobilisés pour le prolongement de la ligne 11 -18 mai 2018

Environ 170 élus de la banlieue est de Paris étaient mobilisés jeudi soir pour réclamer la relance du projet de prolongement de la ligne 11 du métro jusqu'à Noisy-Champs, dont l'abandon mettrait en péril selon eux de nombreux projets immobiliers et zones d'activités.

 

Réunis à Neuilly-sur-Marne (Seine-Seine-Denis), ces élus du territoire Grand Paris Grand Est, qui rassemble quatorze communes de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne, ont voulu "marquer leur détermination et leur volonté forte de voir se réaliser le tronçon de la ligne 11 de Rosny-sous-Bois à Noisy-Champs", ont-ils indiqué dans un communiqué.

 

Ligne 11

En effet, si le dossier avance bien pour relier Les Lilas, actuel terminus de la ligne 11 du métro parisien, à Rosny-sous-Bois via Romainville et Montreuil, "la suite du parcours semble bien incertaine". Or, ce tronçon du Grand Paris Express est acté dans un décret publié en août 2011, relèvent les élus. Si des études ont conclu depuis que ce projet n'était pas rentable, ils soulignent que "l'intérêt du tronçon doit se calculer en l'intégrant à l'ensemble du projet" du futur supermétro, qui inclut la construction de quatre nouvelles lignes: la 15, la 16, la 17 et la 18.

 

Projets immobiliers

Surtout, "de nombreux projets immobiliers et zones d'activité pourraient en pâtir: les projets "Maison-Blanche" et "Ville-Évrard" à Neuilly-sur-Marne avec 7.000 logements, plus de 2.000 logements prévus à Villemomble, près de 3.000 à Champs-sur-Marne, un PRU (projet de rénovation urbaine, NDLR) des Fauvettes et 150 millions d'euros investis, les ZAC de Noisy-le-Grand, etc", selon les élus.

Ces derniers pointent du doigt une contradiction car si "l'État impose la construction de logements, cela doit aller de pair avec des infrastructures de transport modernes et qualitatives". La commune de Neuilly-sur-Marne, qui ne compte pas de gare sur son territoire, "illustre cette nécessité" selon eux.

Communiqué FNAUT Ile-de-France

Grève SNCF : une indemnisation des usagers franciliens à la hauteur des préjudices subis est indispensable


L’AUT - FNAUT Ile-de-France constate que la grève à la SNCF continue d'impacter fortement les deux millions d’usagers franciliens qui prennent habituellement le train  au quotidien. 

Depuis début avril, la grève, qui dure en principe 2 jours sur 5, génère en fait des perturbations 3 jours sur 5, voire même permanentes sur de nombreuses lignes. Les « alternatives »  proposées (covoiturage, bus, télétravail, vélo) peuvent dépanner à la marge mais ne peuvent pas remplacer les trains pour la grande majorité des usagers, vu les flux concernés.
 
La journée du lundi 14 mai, accompagnée d’une grève sur le RER RATP, a été une nouvelle fois éprouvante pour les usagers, avec des conditions de transport indignes dans certains cas.
 
Dans ces conditions, nous réclamons une indemnisation des abonnés qui soit à la hauteur des préjudices subis et du service non rendu. Le critère très restrictif prévu dans le contrat STIF-SNCF (indemnisation au prorata des jours où il y a eu moins de 33 % des trains aux heures de pointe) n’est pas acceptable.

Nous demandons un dédommagement équivalent à au moins 60 % du prix de l’abonnement d’avril, pouvant aller jusqu’à 100% sur les lignes ou branches qui ont eu très peu, voire pas du tout de trains, pendant plusieurs jours (ex : ligne R). Une indemnisation similaire est à prévoir pour le mois de mai, voire juin si la grève devait se poursuivre.
 
L'AUT/FNAUT Ile de France portera cette demande lors de la réunion qu’organise Ile-de-France Mobilités avec la SNCF et les associations d’usagers ce jeudi 17 mai.

Enquête publique du 4 juin au 6 juillet sur la future gare de Bry- Villiers- Champigny qui assurera la correspondance entre le Grand Paris Express (ligne 15 sud) et le RER E :

https://94.citoyens.com/2018/gare-de-bry-villiers-champigny-lenquete-publique-va-commencer-reste-a-financer,04-05-2018.html

 

RER C / Saint-Michel - Notre-Dame - 1 mai 2018

La station Saint-Michel - Notre-Dame du RER C a enfin rouvert après être
restée fermée durant près de 4 mois suite d'abord à la crue de la Seine
puis aux travaux de désamiantage menés la nuit par la SNCF.
A noter sur les quais, des appareils de mesure probablement destinés à
détecter la présence éventuelle d'amiante dans l'air (deuxième photo).