Communiqué de presse Mercredi 12 septembre 2018
 
Visite du poste de commandement de la ligne 13 du métro en présence de Valérie Pécresse, Présidente d’Ile-de-France Mobilités, et Catherine Guillouard, Présidente-directrice générale de la RATP
 
 
Valérie Pécresse, Présidente d’Ile-de-France Mobilités, et Catherine Guillouard, Présidente-directrice générale de la RATP, ont visité ce jour le poste de commandement de la ligne 13 du métro afin de faire le point sur les investissements pour moderniser la ligne. A cette occasion, IDFM et la RATP ont annoncé plusieurs mesures complémentaires destinées à améliorer le confort, l’information voyageur et les services de la 3ème ligne la plus fréquentée du réseau.
 
En raison de ses deux branches au nord particulièrement denses, la ligne 13 affiche le taux de charge le plus important du réseau en heure de pointe. La ligne est en effet empruntée quotidiennement par 650 000 voyageurs avec une augmentation continue du trafic (plus de 3% par rapport à 2017). 
 
Conscients des difficultés rencontrées par les voyageurs de la ligne, Ile-de-France Mobilités et la RATP mènent un vaste plan d’investissements pour la moderniser. Outre le prolongement de la ligne 14 au nord qui soulagera la ligne 13, de nombreuses actions ont déjà été mises en place comme l’installation de porte-palières, la modernisation du Poste de commandement centralisé, la mise en service d’un retournement automatique des trains au terminus Châtillon, la modernisation des trains…Ce plan d’investissement a déjà permis d’améliorer la régularité des trains en passant de 90% en 2010 à 97% aujourd’hui, et ce malgré une augmentation continue du trafic.
 
Pour autant, le ressenti des voyageurs reste souvent négatif, notamment en heure de pointe. Lors de leur de leur visite au poste de commandement de la ligne, Valérie Pécresse, Présidente d’Ile-de-France Mobilités, et Catherine Guillouard, Présidente-directrice générale de la RATP ont annoncé de nouvelles mesures pour répondre rapidement aux attentes des voyageurs.
 
Ainsi, ces mesures ont les objectifs suivants :
- améliorer le confort des voyageurs : renfort de la ligne de bus 528 qui dessert le TGI, retrait de strapontins dans les rames pour faciliter les montées/descentes dans les trains, plus d’agents de propreté en heure creuse, renforcement de la présence dans les stations très fréquentées et sur les quais pour gérer les flux aux heures de pointe et conseiller les voyageurs dans leurs déplacements. 
 
- offrir de nouveaux services : expérimentation de points de recharge USB pour téléphone portable sur certains quais, création d’espaces d’accueil innovants à Saint-Lazare et Porte de Clichy, utilisation d’applications (appli mobile RATP…) pour tout signalement lié à la propreté.
 
- proposer une information plus précise : mise en avant des itinéraires alternatifs et de substitution (Bus, RER C, Ligne L…) en cas d’affluence, information voyageurs via le Chatbot Messenger RATP, refonte des messages sonores et visuels à partir du nouveau poste de commandement des stations.
 
 
La ligne 13 en chiffres : - 850 agents mobilisés au quotidien - 32 stations et une longueur de 24,3 km desservant 3 départements avec des secteurs à fort développement économique - Trafic : 650 000 voyageurs quotidiens soit la 3ème ligne du réseau - Intervalle en heure de pointe du matin : un train toutes les 95 secondes sur le tronçon central

Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris,Communiqué de presse du 7 septembre 2018      

Interview de B Claustre : "des tuiles et des ardoises"
 

[#Prolongement #Ligne11] Benjamin Claustre, directeur d'opération du projet de prolongement de la ligne à Rosny-Bois-Perrier, nous explique sa mission au quotidien sur le terrain. #RATP ?⤵️ pic.twitter.com/ibRLMzlGg0

— Ligne 11 RATP (@Ligne11_RATP) 7 septembre 2018

Lien externe
https://twitter.com/Ligne11_RATP/status/1038010505368092672 

 

Mobilités : un été difficile pour les usagers, des faits contrariants, les réponses du gouvernement, communiqué de la FNAUT, la voix des usagers - 6 septembre 2018

Les usagers des transports, et plus généralement les Français, ont rencontré cet été de nombreuses difficultés (incidents ferroviaires et menaces de grèves, suppressions de services TGV, disparition de Velib et Autolib, pollution de l’air, canicule).

Des menaces de nouvelles grèves

Après les grèves répétitives, longues et pénibles pour les usagers, l'été s'achève sur des menaces de reprise de ces mouvements, non conclus ou mal conclus à la SNCF et Air France. Les négociations sociales doivent désormais se dérouler au sein des branches et entreprises, entreprises au sein desquelles le pacte social est à reconstruire  sur la base d'un dialogue difficile entre direction et organisations sociales.

Dans l’aérien, on ne compte pas les vols low-cost supprimés et on souligne les difficultés des voyageurs à être dédommagés.

Les pannes se multiplient et se diversifient

Prenant de nouvelles formes, au-delà de la vétusté, à la SNCF et à la RATP, elles soulignent le peu de robustesse des systèmes. Si celle-ci est désormais prise en compte très sérieusement au sein des entreprises, la réflexion doit s'élargir aux prestataires et fournisseurs. Si l'information voyageurs s'est améliorée un an après la panne de Montparnasse, les longs incidents  électriques de la SNCF et ceux de la ligne 1  de la RATP soulignent à quel point l’information voyageurs est un chantier de longue haleine, voire permanent, justifiant une filière professionnelle en soi.

La canicule, désormais récurrente, s'impose comme une variable des processus industriels et de services, à prendre en compte dans les cahiers des charges des matériels.

Les nouvelles mobilités toussent et tardent à faire leurs preuves 

Symbole de ces nouvelles mobilités, Velib se révèle un échec retentissant et Smoovengo peine à stabiliser et à fiabiliser le système électrique et digital de ses stations. Les nouveaux entrants, adeptes du free floating, se retirent ou peinent à convaincre de la qualité de leur modèle économique et de leur civisme. Autolib s'est arrêté le 31 juillet sur un déficit colossal et des procédures judiciaires. Les nouveaux candidats ne révèlent pas le niveau de leurs exigences auprès de la Ville de Paris pour rendre leur système économique crédible.

Les procédures de dédommagement sont insuffisantes et trop complexes

Pour toutes ces difficultés, les dédommagements ne sont pas automatiques le plus souvent, restent insuffisants quand ils existent, les procédures de dédommagements sont complexes et dissuasives. Le système de médiation reste peu connu, beaucoup d'entreprises n'y adhérent pas et, quand elles y adhérent, le promeuvent peu.

Le groupe espagnol CAF achète le constructeur polonais

de bus urbains Solaris

 

Varsovie (POL), 5 sept. 2018 (AFP) -

 

Le groupe espagnol de matériel ferroviaire CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles) a pris le contrôle de 100% du capital du constructeur polonais de bus urbains Solaris Bus&Coach S.A., selon un communiqué publié mercredi par le groupe polonais.

 

"Cette transaction assurera au groupe CAF et à la société Solaris la position du leader dans le domaine des solutions innovatrices pour le transport en commun et renforcera la position des deux marques sur les marchés

outre-Europe", a déclaré Solaris.

 

Le prix de la transaction n'a pas été communiqué.

 

Le groupe CAF cédera, par la suite, 35% de Solaris Bus&Coach S.A. au Fonds polonais du développement (PFR, société stratégique d'Etat), selon un accord préalable qui doit être finalisé dans les prochaines semaines, selon le communiqué.

 

Solaris, société familiale créée à Bolechowo près de Poznan (ouest) en 1996, est devenu au cours des années un important acteur dans le domaine de bus urbains en Pologne et en Europe. Elle emploie 2.500 personnes en

Pologne.

 

Au total, 17.000 bus ont quitté ses usines et circulent sur les routes de plus de 30 pays. Depuis quelques années, Solaris s'est lancé dans la production des bus hybrides et électriques.

 

Depuis 2009, la société polonaise produit également des tramways qui circulent notamment en Pologne et en Allemagne. En 2017, Solaris a créé une société mixte avec le suisse Stadler, spécialisée dans la production des

tramways.

La gare de Pont de l'Alma fermée - 3 août 2018

la FNAUT Ile de France a protesté auprès du Directeur des gares d'Ile-de-France sur le retard de 8 mois pour la réouverture de la gare de Pont de l'Alma (7300 entrants / jour en temps normal)
 

Voici sa réponse.

 

J’ai pris un peu de temps pour vous répondre, mais je veux vous donner des éléments précis suite à votre question sur les délais travaux de la gare du Pont de l’Alma.

 

Tout d’abord, il ne s’agit pas que de travaux d’accessibilité. Nous avons réalisé de gros travaux de Génie Civil – élargissement de quai  - pour aménager une sortie de secours côté ouest. Le délai contractuel de cette opération (>14M€) était de 20 mois (avril 2017 – novembre 2018).

 

Les principales raisons du décalage de 8 mois sont les suivantes.

-          5,5 mois pour libération d’emprise : réseaux électriques ENEDIS impactant la réalisation des travaux. L’ensemble de ces réseaux ont été rétablis déviés en septembre 2017 seulement…

-          1,5 mois pour les inondations de la Seine (janvier 2019), rendant notamment impossible tout travail significatif nécessitant de l’approvisionnement lourd à l’intérieur de la gare (ex : fourniture et pose des tours d’étaiement),

-          1 mois pour difficultés particulières de fin de réalisation des fondations profondes (activité également bloquée pendant les inondations pour cause d’arrêt des centrales à béton), notamment absence/insuffisance de montée en pression des injections pour la construction des futures boites étanches, ouvrages tous situés sur le chemin critique de l’opération…
 

Ce délai supplémentaire nous amène à la période Castor 2019.  C’est pourquoi la réouverture de la Gare a été fixée à fin aout 2019 en lieu et place de fin novembre 2018.
Nous restons  bien entendu très vigilants sur la tenue de cette nouvelle date.

Je n’ai pour l’instant pas identifié d’autres fermetures de gares de cette importance pour les travaux d’accessibilité.

Publié le 25/07/2017, vu sur le blog du RER C

La gare de Pont de l'Alma fermée pour une durée de 18 mois.

Vous le savez déjà certainement, la gare de Pont de l’Alma est fermée pour une période d’environ 18 mois.

Ce projet ambitieux est financé par Île-de-France Mobilités (ex STIF), la Région Île-de-France et SNCF.

Cette fermeture va permettre d’effectuer d’importants travaux de modernisation afin d’améliorer l’accessibilité, le confort, l’accueil et l’information voyageurs de la gare.

Fermeture jusque fin 2018

Le Schéma Directeur de l’Accessibilité (SDA) des transports en commun d’Île-de-France (loi du 11 février 2005) a pour objectif de rendre accessible les réseaux de transport en commun parisien. Pour SNCF, 266 gares sont ainsi concernées.

Des travaux d’aménagement de grande envergure

Vous vous demandez sûrement ce qui justifie une si longue fermeture de gare?

En fait, les travaux entrepris sont de très grande envergure et ne seraient pas envisageables si la gare était fréquentée par des voyageurs.

Voici les principales  avancées qui vont être réalisées:

  • Installation de balises sonores
  • Mise en place de portes automatiques dans le bâtiment voyageurs
  • Installation d’un guichet de vente adapté
  • Mise en conformité des escaliers, de la signalétique et de l’éclairage
  • Mise aux normes d’accessibilité de la rampe d’accès au bâtiment voyageurs
  • Mise en place de 2 ascenseurs
  • Élargissement des quais au niveau des ascenseurs
  • Rehaussement partiel des quais
  • Création de 2 issues de secours
  • Création de passages élargis contrôlés sur chaque quai
  • Installation de bornes d’alarme d’urgence
  • Installation de bandes d’éveil vigilance

 

Nous sommes pleinement conscients des impacts que la fermeture de cette gare peut générer sur vos trajets quotidiens, mais l’ampleur des travaux le nécessite et l’enjeu en vaut vraiment la peine.

Avis de l'ARAFER n° 2018-059 du 23 juillet 2018 relatif à la participation de SNCF Réseau au projet de liaison ferroviaire entre Paris et l’aéroport  Paris - Charles-de-Gaulle (CDG Express)

L'avis de l'ARAFER sur la participation de SNCF Réseau à CDG Express est critique, comme nous, sur le volet financier.

En revanche, il semble que les études sur les impacts sur le RER B soient rassurantes :
Voir : http://www.arafer.fr/wp-content/uploads/2018/08/avis-2018-059-du-23-juillet-2018-cdg-express-post-college-version-publique.pdf

Île-de-France : les tickets de bus par SMS arrivent - 1 septembre 2018

L'expérimentation débute ce 1er septembre, sur certaines lignes de bus d’Île-de-France et pour une durée de 15 mois : les tickets de bus par SMS. La dématérialisation gagne désormais les tickets de bus. Pour acheter son billet : un texto, un code et un portable. Gain de temps pour les conducteurs.

 

L'expérimentation va durer 15 mois sur plusieurs lignes de Grande Couronne : la dématérialisation des tickets de bus. A partir du 1er septembre, au lieu d'acheter son billet 2 euros au conducteur, vous allez pouvoir grimper dans le bus, juste en présentant votre téléphone. Auparavant, vous aurez envoyé un texto au 93 100, en tapant le mot clé indiqué sur le bus. En retour, vous recevrez par SMS votre bon de transport. 

Le prix du billet ne sera pas débité sur votre compte en banque, mais ajouté à votre facture téléphonique, si vous êtes abonné chez Orange, Bouygues ou SFR. Free n'a pas accepté de participer à l'expérimentation. 

Double objectif

Outre l'économie de papier, le dispositif présente deux avantages. D'abord, fluidifier le trafic, en évitant au chauffeur, de perdre son temps à rendre la monnaie. Ensuite, éviter les fraudes. Le constat a été fait par Ile de France Mobilités : les fraudeurs sont nombreux, souvent, par manque de ticket ou de monnaie. C'est souvent le cas des plus jeunes, pour qui, le paiement par SMS semble plus simple. 

Si l'expérimentation est prévue sur une grosse année, elle pourrait, ensuite, être prolongée d'un an supplémentaire voire être étendue sur tout le territoire.